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Premier Tech signe une entente avec Agriculture et Agroalimentaire Canada pour l’élaboration d’un bioherbicide sélectif

5 avril 2017

Premier Tech s’impose une fois de plus dans le créneau des ingrédients actifs pour une agriculture et horticulture durable en mettant la touche finale à son projet de produire et commercialiser à grande échelle un bioherbicide sélectif. Le Groupe Horticulture et Agriculture a signé en janvier dernier un accord de licence avec Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) pour finaliser le développement et la commercialisation d’un produit formulé à partir d’un champignon indigène (Phoma macrostoma).

Le ministère fédéral a investi plusieurs millions de dollars pendant près de dix ans dans la recherche sur ce champignon et ses composés (les macrocidines), capables d’éliminer les mauvaises herbes à feuilles larges, notamment les pissenlits. Cette brillante découverte a été brevetée dans plusieurs pays et fait l’objet d’homologations commerciales, tant aux États-Unis qu’au Canada.

« Au terme d’un concours public tenu il y a deux ans, Premier Tech a obtenu les droits sur ce produit novateur et écologique. Les travaux rigoureux réalisés par les chercheurs d’AAC ont permis de révéler le grand potentiel de ce nouvel herbicide sélectif à base d’un microorganisme (champignon) naturel pour les marchés résidentiel et agricole », estime Pierre Talbot, Vice-président principal Innovation chez Premier Tech. « Ce type d’ingrédient actif s’avère fort prometteur. Le prochain défi réside dans la réduction des coûts de production afin de démocratiser son utilisation. »  Toujours selon ce dernier, ce nouvel ingrédient actif est complémentaire aux autres ingrédients microbiens, ou d’autre nature, que Premier Tech développe actuellement ou a déjà mis en marché.

La découverte d’AAC est des plus stimulantes pour une équipe aguerrie comme celle de Premier Tech. « Maintenant, à nous de poursuivre, avec la collaboration d’AAC, et d’en faire un succès commercial à grande échelle », de conclure M. Talbot. Ce projet permettra de créer plus d’une dizaine d’emplois à temps plein lors de la commercialisation de ce bioherbicide.